samedi 25 février 2006

Puebla









C'est la ville des églises. Jamais on a vu des églises aussi bien aménagées, au petits soins, des employés de ménage ne laisse aucune trace. Des fleurs, des dorures. C'est bien plus gais qu'en France...

Il y a des beaux batiments. Et des plus défraichis mais qui ont leur charme.



Puebla est une grosse ville très agitée. Et polluée.

vendredi 24 février 2006

Route vers Puebla



Sur la route des paysages beaucoup plus arides. Des cactus et des montagnes...



Avec toujours la religion en fond.

jeudi 23 février 2006

Monte Alban



C'est notre dernière visite d'un site très ancien. Monte Alban. On arrive très tôt pour être tout seul et on l'est. Un type vient nous voir entre les ruines. Il veut qu'on le prenne en photo. Quand il apprend qu'on est Parisien, il nous prend en photo...
Des vrais parisiens, il avait jamais vu ça. C'est un panaméen ravi.

Ici, c'est très désertique. Et mystérieux...Graphique.

mercredi 22 février 2006

Oaxaca

La ville la plus belle du Mexique que nous ayons vu. Tout est beau , évidemment à partir du moment où on ne va pas voir en banlieue.

On visite son marché , impressionnant de couleurs et de mariages harmonieux des produits.






Musées, églises magnifiques. Une ville coloniale, baignée par la culture et les arts.











Ici, il y a même des hommes ballons. Tout le monde se déguise.

mardi 21 février 2006

La cote pacifique



Nous arrivons dans un coin de paradis :la côte pacifique avec ses petits villages de pecheur : puerto angel, zipolite, san Agustino. Ce sont des coins presques desert. Un écrivain américain nous prend en stop, car il n'y a pas beaucoup de transport pour arriver là-bas. Nous avions pris une petite camioneta depuis la ville la plus proche. Les locaux rentrent dedans avec leurs machettes. Nous discutons un peu dans l'arrière. C'est un peu chaotique mais ça passe.

Revenons aux plages paradisiaques : des petits hamacs tendus au milieu de rien. Un seul petit hôtle dans le lointain. On nous dit que ça contruit.
Quel dommage. Un con si vide de tout. On se baigne mais la mer est dangereuse. On se fait retourner par des rouleaux.




Plus loin, il y a une réseve naturelle ( Ventanilla) où vienennt se reproduire les tortugas. Nous prenons une barque et naviguons dans la mangrove au milieu des crocodiles qui passent près de notre embarquation sans sourciller. L'endroit est plus charmant et impressionnant que la réserve Sian Khan.

dimanche 19 février 2006

San Cristobal

Ici, c'est un peu le coin "récup". On y trouve de tout et tout ça souvent très bien aménagé (du moment qu'on reste dans le centre ville, aprce qu'en périphérie, c'est un peu différent). Rues pavées, jolies églises. Encore plus belles à l'intérieur.





Par contre dès qu'on s'éloigne en banlieue en prenant un petit collectivo avec les locaux (10dans un petit minibus) le décor change.
On se retrouve dans un petit village indien San Chamula. Là-bas, il y a un vrai village indien. 3vrai" en fait. a moitié authentique, à moitié aménagé pour que le touriste achète des broutilles locales. Un grand marché où il y aussi des indiens qui font des courses. Où est l'authentique, le fabriqué, l'aménagé?



En tout cas, on peut rentrer dans leur église si on paie. A l'intérieur les indiens sont à même le sol sur des herbes et baignés d'une fumée d'encens. Interdit de photographier. Tout ça parait bien contradictoire. Ce qu'on se dit, c'est qu'ils ont bien compris comment tirer un maximum du tourisme. Tu paies, et tu as le droit de visiter les traditions...

On regrette d'avoir payé. Une cérémonie à l'entrée de la ville, ça ressemble à du réchauffé. Nous quittons Chamula.

Retour au joli centre de San christobal avec son joli stand en centre ville pour les contestataires, les exploités du chiapas qui ont quand même droit à une petite visibilité locale et une tribune, mais aussi bien dans le ton. Autour, il y a plein de babas qui adorent l'ambiance. Plein d'européens en manque d'authenticité.



Dans les petites rues on croise sans cesse des cocinelles, couleur locale.

samedi 18 février 2006

Trajet dans le Chiapas vers San Cristobal



Un long trajet en minibus rapide. Il y a cinq cent virages. Nous sommes dix et tout le monde vomit. Je dois être le seul à profiter des paysages humides et brumeux. Au détour d'un virage, j'aperçois un lynx.
Beaucoup de gens, y compris des enfants tous très pauvres marchent sur le bord de la route pendant des kilomètres avec sur la tête des énormes sacs de bois. Ils ont pour seul outil une petite machette. Ce qui frappe ici , c'est l'extrème pauvreté.
C'est parfois difficile à imaginer.