dimanche 19 février 2006

San Cristobal

Ici, c'est un peu le coin "récup". On y trouve de tout et tout ça souvent très bien aménagé (du moment qu'on reste dans le centre ville, aprce qu'en périphérie, c'est un peu différent). Rues pavées, jolies églises. Encore plus belles à l'intérieur.





Par contre dès qu'on s'éloigne en banlieue en prenant un petit collectivo avec les locaux (10dans un petit minibus) le décor change.
On se retrouve dans un petit village indien San Chamula. Là-bas, il y a un vrai village indien. 3vrai" en fait. a moitié authentique, à moitié aménagé pour que le touriste achète des broutilles locales. Un grand marché où il y aussi des indiens qui font des courses. Où est l'authentique, le fabriqué, l'aménagé?



En tout cas, on peut rentrer dans leur église si on paie. A l'intérieur les indiens sont à même le sol sur des herbes et baignés d'une fumée d'encens. Interdit de photographier. Tout ça parait bien contradictoire. Ce qu'on se dit, c'est qu'ils ont bien compris comment tirer un maximum du tourisme. Tu paies, et tu as le droit de visiter les traditions...

On regrette d'avoir payé. Une cérémonie à l'entrée de la ville, ça ressemble à du réchauffé. Nous quittons Chamula.

Retour au joli centre de San christobal avec son joli stand en centre ville pour les contestataires, les exploités du chiapas qui ont quand même droit à une petite visibilité locale et une tribune, mais aussi bien dans le ton. Autour, il y a plein de babas qui adorent l'ambiance. Plein d'européens en manque d'authenticité.



Dans les petites rues on croise sans cesse des cocinelles, couleur locale.